Le week-end du 1er et 2 novembre 2024, j'ai eu le plaisir de rencontrer l'association Les Givrés du Plumeau à l'EHPAD de l'hôpital de Monségur.
L'association a pour mission d'utiliser des personnages clownesques pour apporter joie et réconfort aux personnes en situation de fragilité.
Leur démarche est admirable : ils sont formidables, bienveillants, et apportent un vrai réconfort à ceux qui en ont besoin. J'ai été très heureux de pouvoir capturer dans ma petite boîte numérique leur travail le week-end dernier. Deux jours de photographie exceptionnels !
Les artistes : Xavier Huneau et Céline Bruneau.
Un grand merci à Lunâ et un grand merci à Pixel car nous avons besoin de beaux moments humains dans nos vies !
Un grand merci à l'EHPAD de Monségur pour votre accueil.
L'association Les Givrés du Plumeau est reconnue d'intérêt général par l'administration fiscale.
Si vous souhaitez soutenir leur action, rendez-vous ici :
https://lesgivresduplumeau.fr/faire-un-don/
https://lesgivresduplumeau.fr/
Nous avons eu le plaisir de collaborer avec Didier Pallagès pour photographier nos artistes clowns lors de leurs interventions en EHPAD. Avec une sensibilité remarquable et un professionnalisme exemplaire, il a su capturer des moments uniques de partage entre les clowns et les résidents.
Didier a cette rare capacité à créer des images empreintes d’émotion, qui témoignent avec justesse et authenticité de l’instant présent. Son regard attentif et sa discrétion font de lui un photographe que nous recommandons chaleureusement à tous ceux qui souhaitent mettre leur travail en lumière à travers des clichés sincères et touchants.
Merci, Didier, pour ces magnifiques photos qui reflètent si bien l’esprit de nos interventions !
Les Givrés du Plumeau.
Photographies des résidents à venir...


Simplement à l’écoute,
Être là, simplement, à l’écoute, voilà cette femme de 105 ans déjà accompagnée.
Le rire, même fragile, devient un fil qui relie : il crée de la connivence, redonne une place, ravive une joie souvent enfouie.
Le clown n’impose pas, il rencontre. Il soutient sans peser, il joue sans masquer, il offre un instant où la personne redevient sujet, partenaire, complice.
Dans ces échanges, il y a quelque chose de profondément humain : une solidarité silencieuse, une tendresse partagée, et cette certitude que, même dans la vulnérabilité, la vie continue de vibrer, légère et pleine de sens.
Un grand merci à MAMIE 105 ans, Lunâ et un grand merci à Pixel. ❤️
























